Par Josée Durocher

 

C’est par un beau soir de novembre que deux agents du SPAL (Service de police de l’agglomération de Longueuil), Gino et Amélie, m’ont visitée dans le cadre du « Programme Immersion » dont je vous ai parlé dans mon dernier billet de blogue intitulé. « L’autisme et le “Programme  Immersion » du SPAL.

 

C’est avec un plaisir avoué que je les ai accueillis pour leur parler d’autisme, d’agression sexuelle, de défi et de résilience… Rien que ça! Et, trop heureuse de me faire aller le « mâche-patate », j’ai presque oublié de leur servir la part de gâteau aux carottes que je leur avais offert !

 

J’étais vraiment bien et je me sentais tout à fait dans mon élément à faire de la sensibilisation, qui plus est, à ces deux sympathiques représentants de la loi qui n’étaient certes pas avares de questions en tout genre. « Il n’y a pas de question indiscrète, seules les réponses le sont ! », me suis-je entendue leur dire afin de les encourager à me questionner.

 

De beaux échanges

On a échangé et on s’est dit plusieurs choses relativement à l’autisme en général et plus spécifiquement à mon autisme. On a émis quelques hypothèses aussi, des fois où ça arriverait… ! C’est tout en franchise et en humour – oui il est possible d’avoir un ton léger tout en étant sérieux- que nous avons discuté!

 

Après deux heures de discussion, ils ont quitté. Moi, j’ai eu l’impression qu’ils venaient à peine d’arriver !

 

Les agents du SPAL ont vraiment à cœur de contribuer à la communauté qu’ils desservent en apprenant davantage sur elle en allant à sa rencontre. Je lève mon chapeau au SPAL et mention spéciale à ceux qui ont rendu possible ma rencontre avec eux, soit Fabrice Leroy, Gabriela Coman et Farid Bekal.